vendredi 11 avril 2008

Si je devais ramener ma vie à un seul fait

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

Si je devais ramener ma vie à un seul fait, je parlerais de cet échec amoureux, qui fut en réalité une véritable déroute.
Certes, notre histoire n’était pas de tout repos, elle n’était pas de ces chimères dont sont faits les rêves. Mais de là à m’annoncer notre rupture devant cette grange noyée de pluie… Et pour couronner ma débâcle, en tentant de la retenir, je glissais sur une peau d’orange et sombrais dans la boue.

Deux graines de cacao

Les élèves de CM2 de Geneviève Barthe et de Maurice Buffière ont profité de leur voyage sur la "Route du cacao" pour travailler sur l'esclavage et la traite des noirs.

A partir du livre "Deux graines de cacao" d'Evelyne Brisou-Pellen, ils ont imaginé une exposition et un spectacle qu'ils ont présentés aux "mamies" (ce jour-là il n'y avait pas de papi) de la résidence Roger-Meffreys.

Le public attentif a été conquis par les textes et par les chansons.

Chocomédor

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Voici notre dernière création, CHOCOMEDOR : le chocolat 110% noir, pour les durs...
les vrais.




Chocomix

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Voici notre troisième création : CHOCOMIX le premier chocolat aux trois chocolats et au triple effet. Original non ?



Bien des années plus tard

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

Bien des années plus tard, le paysage avait à peine changé, car la Dent de Crolles, la chaîne de Belledonne et le massif de la Chartreuse étaient toujours là, magnifiques de tranquillité, quasi-éternels...
Mais devenue à l'abri du besoin, elle était allée au pays des Koalas et y avait trouvé le Wallalah...

Il a oublié quelque chose.

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

Il a oublié quelque chose. Il a oublié d'aller acheter du chocolat. Il a oublié car il s'est brûlé le sang. Son ami est commerçant et il vend des habits. Celui qui vend des habits a un papa qui a un Koala. Celui qui travaille dans un commerce est palot.

Sur le grand paquebot ... (3)

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

Sur le grand paquebot, le cacatoès se sentait ailleurs comme dans une retraite. Il oubliait ce sentiment de déroute, tout ce caca sortant du tacaca des mitrailleuses. Pourtant, sa tata l'avait prévenu : la matière dont sont faits les rêves ne résiste pas au réel. Il avait essayé, quitte à être débouté au débotté par le chat botté.


On ne sait rien de soi

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

On ne sait rien de soi hélas, et on essaie toutefois à tout moment de savoir à quoi on ressemble vraiment. En tout cas, je vous le conjure, c'est ma quête... Parfois, c'est la déroute.
Je ne sais plus où j'en suis : en hiver, j'ai besoin de l'alternance chaud-froid, le feu et le chocolat m'aident à l'introspection... mais bon, hier, avec le printemps, je sentais que tout ce vert nouveau me rendait ivre et m'aidait à savoir un petit peu plus dans quel état j'erre !

Un Saucisson au Chocolat

Le mardi 8 avril les enfants de la bibliothèque de rue le Chamandier ont préparé une originale recette pour le concours de la bibliothèque : Un saucisson au Chocolat.
Nous allons vous lancer à sa découverte. Préparez votre tablier, fouets, saladier, rouleau..




Dans un saladier, cassez deux oeufs, ajoutez 100 gr. de sucre, 100 gr. de cacao puis 200 gr. de beurre mou, mélangez le tout, enfin rajoutez 300 gr. de biscuits sablés écrasés. Versez sur une feuille alu et formez un saucisson. Mettez-le au frais pendant trois heures puis roulez-le dans le sucre glace. On le sert en rondelles.




Et après, Bien sûr ! La dégustation. Et waouh !!!! La préparation a été impressionnante et surtout le saucisson délicieux !!!!!!!!!!!!

Chocolove

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Voici notre second chocolat
CHOCOLOVE : le chocolat au coeur fondant qui vous rendra à croquer. Nous sommes sûrs que vous mourez d'envie de le goûter.

Chopiment

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Voici notre premier chocolat : CHOPIMENT, le chocolat ultra piquant au piment !!!
Vous voulez goûter ?






jeudi 10 avril 2008

Il était une fois un vieil homme

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?


Il était une fois un vieil homme, qui désirait et peut-être pour la dernière fois, suivre la route qui le mènerait à son chocolat au lait. Un bon demi-litre de chocolat ambré, c'était le paradis.

Ainsi se disait-il « la voie me sera ouverte ».

Vache ou éléphant ?

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Le chocolat Côte d'Or

Quand nous sommes arrivés dans la salle des contes, Nicolas a sorti une affiche « Côte d’Or », une marque de chocolat qui a été créée en Belgique en 1883. Il y avait un éléphant dessus.
Il nous a demandé : « A quoi vous fait penser l’affiche ? Dites les mots qui vous passent par la tête en voyant l’éléphant Côte d’Or. »
Nous avons eu plein d’idées comme : Afrique, Savane, zoo, cirque, force, défense, balaise, oreille, trompe, énergie, cacahuètes, mémoire, …Ensuite, nous avons éliminé des choses et nous avons gardé les idées les plus intéressantes : énergie, force, Afrique, mémoire.
Force : le chocolat est un chocolat noir. Il a un goût corsé qui donne de l’énergie, de la puissance.
Afrique : le cacao vient d’Afrique. D’ailleurs, Côte d’Or est l’ancien nom du Ghana, un pays d’Afrique.
Mémoire : ce chocolat est bon pour la mémoire ; on dit « une mémoire d’éléphant ».
Ensuite, Nicolas nous a demandé : « A votre avis, à quel public est destiné ce chocolat ? »
Réponse : plutôt aux adultes, à des connaisseurs parce que c’est du chocolat noir.


Le chocolat Milka

C’est un autre groupe qui a travaillé sur le chocolat Milka. Nicolas a sorti une affiche « Milka ». C’est un chocolat de la marque Suchard qui a été créée en Suisse.
Il y avait une vache dessus. Nicolas nous a dit qu’au départ, c’était un Saint-Bernard qui représentait Milka. Depuis 1970, c’est une vache qui représente Milka et il y a déjà eu trois vraies vaches peintes en blanc et violet qui ont représenté Milka : la 1ère s’appelait Schwalbe, la seconde Lori et la vache actuelle s’appelle Perle.
Il nous a demandé : « A quoi vous fait penser l’affiche ? Dites les mots qui vous passent par la tête en voyant la vache Milka. ». Nous avons eu plein d’idées comme : lait, cloche, cornes, friandise, fromage, tache, queue, pies, le quatre heures, berger, Alpes, … Ensuite, nous avons éliminé des choses et nous avons gardé les idées les plus intéressantes : lait, friandise, pies, berger, le quatre heures, Alpes.
Lait, pies, berger, Alpes : le chocolat est naturel, pur, sain. Il fait grandir, nous fait « respirer le bon air des montagnes ».
Friandise, le "quatre heures" : c’est bon, c’est fait pour les moments de détente, de plaisir.
Ensuite, Nicolas nous a demandé : « A votre avis, à quel public est destiné ce chocolat ? »
Réponse : plutôt aux enfants parce que c’est du chocolat au lait. (D’ailleurs, Milka vient de l’allemand Milch (lait) Kakao.)

Enfin, est venu le moment préféré pour beaucoup d’élèves : Nicolas nous a donné un carreau de chocolat ! Des élèves qui n’aiment pas le chocolat noir car c’est amer n’ont pas voulu en goûter. Tant pis pour eux ! C’est dommage car il n’était pas très noir : il n’y avait « que » 45% de cacao.

Avant de nous quitter, Nicolas nous a dit que maintenant, c’était à nous de « nous mettre dans la peau des publicitaires » ! A nous d’inventer un chocolat, lui trouver un nom et un animal pour le représenter. Mission accomplie ! Nous avons créé quatre publicités et nous avons même trouvé un slogan pour chacune d’elle !

Vous les découvrirez dans un prochain carnet...

Les affiches publicitaires

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

L'exposition présentait des affiches publicitaires pour des marques de chocolat comme Banania et Menier. En classe, nous en avions déjà vu et nous avions travaillé sur les arguments publicitaires ; sur ce que disent les publicités pour donner envie aux gens d’acheter leur chocolat.
Voici quelques publicités sur lesquelles nous avions travaillé :

Oh ! qu'il est maigre !! Vous ferez bien, mon ami, de manger du CHOCOLAT-MENIER !!




mercredi 9 avril 2008

La visite de l’exposition avec Brigitte

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Le mardi 25 mars 2008, nous sommes allés à la bibliothèque. Arrivés là-bas, nous avons été répartis en deux groupes. Un groupe est allé dans la salle des contes avec Nicolas et le maître. L’autre groupe est resté avec Brigitte.


D’où vient le cacao et comment il est arrivé chez nous ?

Brigitte nous a expliqué que la première fois où des européens (C’était des Espagnols) ont vu du cacao, c’était au Mexique. Les Espagnols ont ensuite rapporté du cacao chez eux et petit à petit, il y en a eu dans toute l’Europe.

En nous montrant une carte du monde, Brigitte nous a bien expliqué que les pays dans lesquels les gens mangent du chocolat (dans les pays riches comme les Etats-Unis et la France) ne sont pas les pays où le cacao pousse (Amérique du Sud et Afrique ; d’ailleurs, des élèves de maternelle avaient fait un village africain en terre). En effet, le cacao est rare donc très cher.

Du cacaoyer au chocolat

Brigitte nous a expliqué d’où vient le chocolat. D’abord, on ramasse les cabosses qui se trouvent dans les cacaoyers. Ces cabosses sont cassées pour prendre les fèves de cacao qui sont à l’intérieur.

Il faut savoir que sur 6000 cabosses, très peu arrivent à maturité ! Les fèves sont donc très rares et donc très précieuses. D’ailleurs, à l’époque où il y avait des esclaves, 1 esclave ne coûtait que 100 fèves !

Un homme pour cent fèves !

Les fèves de cacao sont ensuite écrasées et on les laisse sécher.
En faisant des mélanges, on peut faire trois chocolats différents :
Le chocolat noir : liqueur de cacao + sucre + beurre de cacao
Le chocolat au lait : liqueur de cacao + sucre + beurre de cacao + lait en poudre

Le chocolat blanc : sucre + beurre de cacao + lait en poudre

La légende du serpent à plumes

La classe de CM2 de Guillaume Vercruysse s'est promenée pendant trois semaines sur la "route du cacao". Voici ses carnets de voyage.

Au Mexique, au 10ème siècle, autour du village de Tolla, s’étendait un jardin merveilleux, où « le coton poussait déjà teint » et où les épis de maïs étaient si « gros qu’on ne pouvait en faire le tour avec les deux bras ».

Dans cette antique cité toltèque régnait Quetzalcoatl, le dieu barbu au visage laid et à la tête longue. On disait qu'il possédait toutes les richesses du monde, en or, en argent et en pierres précieuses, et aussi un grand nombre d'arbres de cacao dont il avait appris, à ses vassaux, la culture. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais vint le temps où s'acheva la fortune de Quetzalcoatl.

Trois sorciers, envieux de leur bonheur et de leur richesse, vinrent à la rencontre de Quetzalcoatl. L'un d'eux, le magicien Titlacauan prit la forme d'un vieillard chenu et lui dit : « Seigneur, je t'apporte un breuvage qui est bon et qui enivre celui qui le boit; il t'attendrira le coeur, te guérira et te fera connaître la route de ton prochain voyage au pays où tu retrouveras la jeunesse ». Quetzalcoatl bût, s'enivra et perdit la tête. Il fit brûler toutes ses maisons d'argent et de coquillages, et enterrer ses trésors dans la montagne et dans les lits des rivières. Il transforma les arbres de cacao en une autre espèce qui ne donnait pas de fruits.

Il partit pour le pays où il pensait retrouver la jeunesse, en direction du soleil levant, vers l'est. Il embarqua, paré de plumes, sur un radeau fait de serpents entrelacés, en promettant de revenir un jour, lors d'une année placée sous le signe du roseau. Il rapporterait à son peuple tous les trésors du Paradis.

En 1519, une année placée sous le signe du roseau chez les Aztèques, Moctezuma, le roi, attendait avec impatience le retour de Quetzalcoalt. Et voilà que débarquèrent des hommes étincelants dans leurs armures semblables à des écailles de serpent, coiffés de plumes et dont le chef portait une barbe... Dans l'esprit de Moctezuma, il n'y avait aucun doute : c'était Celui qu'il attendait ! Il lui fit bon accueil et lui remit son royaume.

Celui qu'il croyait être Quetzalcoatl s'appelait en réalité... Hernán Cortès et ses intentions étaient beaucoup moins pacifiques que celles de Christophe Colomb. C'est ainsi qu'Hernán Cortès, parti à la conquête de la Nouvelle Espagne, se retrouva couvert d'or et à la tête de ce qui valait, pour les Aztèques, tous les trésors du monde : une plantation de cacaoyers. Hernán Cortès comprit très vite la valeur économique du cacao et fit envoyer, en 1524, une première cargaison de cacao à Charles Quint, souverain d'Espagne. Quatre ans plus tard, il lui apporta les fèves et les aliments nécessaires à la préparation du chocolat : de la cannelle, des grains de poivre, des clous de girofle, de la vanille, du musc et de l'eau de fleur d'oranger.

Avec l'introduction en Espagne de cette nouvelle boisson, une nouvelle conquête allait commencer, toute pacifique celle-là... La conquête de l'Europe !

mardi 8 avril 2008

Le village africain

Dans le cadre de l'exposition "la route du cacao" les élèves de la classe de "petits-moyens" de Sylvie Rufflet (école maternelle René-Cassin) ont installé dans la bibliothèque un magnifique village africain qu'ils ont réalisé avec un peu de terre et de tissu et beaucoup de talent et d'imagination.

Cette maquette reprend les scènes de la vie quotidienne qui rythment la vie du village : préparation du repas, jeux, partie de foot, fête, séchage des fèves de cacao étalées sur des feuilles de bananier... Pour réaliser ce travail, les enfants se sont inspirés des ouvrages sur l'Afrique empruntés à la bibliothèque. Grâce à ces livres ils ont également découvert la solidarité et le partage, indissociables de cette vie communautaire.

Une exposition sur l'Afrique, rassemblant l'ensemble des travaux réalisés cette année par les élèves, aura lieu début juin à l'école René-Cassin. En attendant, nous vous invitons à venir admirer les couleurs du village africain, qui réchauffent notre bibliothèque.

Caliente ... (chaud devant)

Mercredi 2 avril, 8 intrépides explorateurs ont remonté la "Route du cacao" jusqu'aux origines du "chocoatl", la boisson chocolatée préférée des dieux et des Aztèques.

Pour préparer un bon "chocolat aztèque", nourrissant et tonifiant, il faut une plaquette de chocolat amer (99% de cacao, quand même), de la vanille en gousse, de l'eau bouillante et du piment rouge, pour le côté tonique.

Munissez vous également d'un mortier et d'un pilon pour écraser la vanille, d'une rape pour le chocolat, d'un couteau et de gants en plastique pour émincer le piment sans passer par la case « urgences » et d'un « moussoir » pour mélanger et faire mousser. A défaut, si vous êtes pressés et que vous êtes près d'une prise électrique, utilisez un mixer.

Vous mélangez le tout et vous buvez CHAUD. Vu les grimaces de nos explorateurs le résultat est pour le moins surprenant.

Heureusement pour se reconstituer les papilles, nos apprentis cuisiniers ont pu déguster
« à l'aveugle » une sélection de chocolats chauds, amer, à la banane, à la pâte d'amande...

Grand vainqueur de cette dégustation, l'indémodable Banania. Comme quoi, la banane se marie visiblement mieux au chocolat que le piment.

Je ne suis pas un voyageur

Les lecteurs de la bibliothèque se prêtent avec gourmandise à un jeu d'écriture autour du thème « la route du cacao ». Voici leur production à découvrir et à déguster sans modération. Si ces lectures vous ont ouvert l'appétit, pourquoi ne pas venir écrire à votre tour ?

Je ne suis pas un voyageur et pourtant je rêve de voyages.

Partir pour humer l'air des contrées lointaines.

Respirer le parfum des embruns douceâtres de l'onde amère, la mer...bleutée.

Marcher sur les dunes mauves dans le sillage des étoiles et des oiseaux pour atteindre les champs irisés de cacaoyers.

Me retrouver dans la maison familiale de mon ami pour savourer l'excellence de son cacao.

Déguster la boisson des délices, veloutée, voluptueuse.

Flatter mon palais du goût ineffable et séduisant du chocolat : n'est-ce pas un beau voyage ?

Alors, pourquoi tant d'amertume ?